6- Les vents d'été

Il souffle dans mon âme l’air de ton cœur d’été,
Le désire m’enflamme, et le mot a du mal à l’interpréter.
Je longe les boulevards de mes souvenirs de jeunesse,
Et je te vois allongée au bord de l’ultime caresse.
 
J’avais une fleur cueillie au fond des espaces vierges,
Et le mot charmant sortant des ruisseaux limpides de l’âme,
Où je m’enivrais des vins de beauté et de charme,
Pour jouir de ton sourire et calmer les orages.
 
Tu disparaissais comme la lumière en plein jour,
En me faisant croire à travers les sourires en ton retour…
J’ai marché emporté par les vents à la recherche de ton regard,
Pour finir comme une branche, brulé à l’enfer du désespoir.  
 

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